Asado : Barbecue argentin !

Barbecue argentin !

Barbecue argentin !

Hello !

Comment ne pas évoquer l’asado ?! L’Argentine vaudrait le déplacement rien que pour goûter sa viande cuite de cette façon

Il ne s’agit pas d’un simple barbecue mais d’une tradition propre aux Argentins, une institution gastronomique diraient certains ! Dès qu’ils en ont l’occasion, ils se réunissent autour de cette « parilla » (la grille) composée d’énooormes morceaux de viande de boeuf et de porc. La personne qui s’occupe de la cuisson est appelée l’Asador. Il fait d’abord chauffer les braises à part, avant de bien les répartir sous la parilla. Généralement, il laisse mariner la viande avant de la faire cuire. Les Argentins aiment la viande bien cuite ; parlez-leur d’un tartare, vous allez comprendre.

Il m’est désormais difficile de passer une semaine ici sans faire un asado !

Au menu :

  • Provoleta ! Fromage qui accompagne l’asado, en picada (amuse-gueule)
  • Chorizo et Morcilla (saucisse et boudin de porc, j’ai une préférence pour la seconde)
  • Entraña (partie latérale du boeuf, assez forte)
  • Vacio (pièce de boeuf, filandreuse et goûtue)
  • Costillas (Travers de boeuf)
  • Matambre (de porc ou de boeuf : partie ventrale, graisseuse mais DINGUE ! généralement, servi en dernier)

Pour accompagner tout ça, une mini salade : un peu de verdure mais pas trop, et quelques bouteilles de Fernet pour le fameux Fernet-Coca propre aux Cordobes. D’ailleurs, à chaque lieu où tu te rends en Argentine et que tu dis que tu es de Cordoba, la première question que l’on te pose : « Qué tal el Fernet ? »

Vivre à Cordoba implique de boire du Fernet

Vivre à Cordoba implique de boire du Fernet

Superclasico : River Plate – Boca Juniors – Dimanche 6 octobre 2013

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Le weekend dernier, je me suis rendu à Buenos Aires afin d’assister au Superclasico au stade Monumental, stade des Millionarios de River Plate. Rencontre entre les deux rivaux de toujours, Boca Juniors, la populaire et ancienne équipe de Diego Maradona contre River Plate, la riche (ex équipe de D. Trezeguet).

La partie ayant lieu au stade de River, je n’avais d’autre choix que de supporter l’équipe locale, et d’arborer fièrement les couleurs Blanche et Rouge.

Afin de vivre l’expérience à fond, nous avons pris des places parmi les « Populares » et les « Hinchas » de River (Kop de supporters ultras, soit les supporters les plus fanatiques) : c’était purement monumental… easy !

Rdv à 15h dans l’enceinte du stade pour une partie débutant à 18h ! Dès 17h, nous étions déjà debouts à chanter (du moins essayer) avec les personnes présentes.

45 min avant le match, au bon souvenir de P. Sebastien, nous étions serrés comme des sardines ; la foule a continué d’affluer jusqu’au coup d’envoi, ce qui m’a permis de passer la plus inconfortable des rencontres de foot auxquelle j’ai pu assister, mais certainement l’un des plus beaux moments de spectateur de ma jeune carrière : tifos, drapeaux, maillots, bob (pour ma part), ultras tatoués de la tête au pied, insultes (Put*, Hijos de Put*, la C*ncha de tu madre/de tu hermana, C*liados, …) pour les joueurs de Boca, une tribune qui tremble, des chants enivrés malgré une défaite 1-0 !

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En attendant la vidéo témoignant de l’ambiance, un des nombreux chants entonnés lors du match : http://youtu.be/BK_mHVnvyss

Passage dans la gazette de Cordoba

Drôle de surprise ce samedi, un étudiant du MBA/Posgrado est tombé par hasard sur cet article du journal local de Cordoba – équivalent du Parisien.

Il s’agissait d’un événement impromptu organisé dans un bar à deux pas de chez nous. Nous habitons dans le quartier étudiant de Cordoba, Nueva Cordoba, où se situent la majorité des bars de la ville.
La soirée avait pour thème de placer son téléphone dans un bocal, fermé ensuite par le serveur. Ceci a pour but de favoriser la conversation et de mettre fin au phénomène dit de « phobbing » (phone + snubbing) de plus en plus présent dans les bars et boites.

Article :

http://www.lavoz.com.ar/cordoba-ciudad/para-conocerse-mejor-el-bar-de-los-celulares-prohibidos

Il fallait bien un début

Il Fallait Bien un Début

La Boca – Buenos Aires

Après 2 mois et demi passés sur le sol argentin, je me décide enfin à rédiger quelques notes sur mon séjour afin de garder une trace de mon passage et de vous faire partager cette parenthèse plutôt sympathique au pays de Diego M.